Musique

30 ans après même débat, même bataille, oh,oh,oh.

Décédé à l’âge de 34 ans le 14 janvier 1986 dans un accident d’hélicoptère, l’artiste marque toujours autant les esprits aujourd’hui. 30 ans après même débat, même bataille, oh,oh,oh.

Daniel Balavoine a marqué à jamais la chanson française de son empreinte. Mais Balavoine, c’est aussi des coups de gueule, des accrochages avec des politiques, des combats contre le racisme… Un esprit de révolte. Décédé à l’âge de 34 ans le 14 janvier 1986 dans un accident d’hélicoptère, lors d’une mission humanitaire au Mali, l’artiste marque toujours autant les esprits aujourd’hui. Trente ans après sa disparition, pourquoi la présence de Daniel Balavoine est-elle toujours aussi forte?

 

Si le répertoire de l’artiste résonne encore et toujours, c’est qu’il a fait souffler un vent nouveau. « Balavoine était un éclaireur et un geek avant l’heure », explique Didier Varrod, auteur du livre Génération Balavoine  chez Fayard. « C’est l’un des premiers à avoir compris les enjeux des nouvelles technologies et à les avoir mixées à la chanson française », ajoute-t-il. Musique électro, échantillonnage, sample, l’artiste a imposé coûte que coûte une vision moderne et singulière, là où le classique et la tradition régnaient en maître dans l’Hexagone. Sans oublier sa voix si reconnaissable.

 

Mais au-delà du son, Daniel Balavoine s’est également distingué par ses textes. Quand Mon fils ma bataille aborde les thèmes du divorce et de l’enfant déchiré entre deux parents,L’Aziza sonne comme une ode à la tolérance et s’attaque au racisme grandissant. Le chanteur affronte alors les problèmes sociétaux avec des notes de musique.

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